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Les documents de Pfizer font état d’un nombre tellement élevé de cas de démence de type Alzheimer

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De plus en plus de voix s’élèvent au sein de la communauté scientifique pour alerter sur les conséquences neurologiques à long terme potentiellement liées au SARS-CoV-2 et aux injections anti-COVID. Des analyses récentes, portées par des chercheurs et des biologistes, mettent en lumière des mécanismes cellulaires complexes impliquant les nanoparticules lipidiques et la protéine Spike. Ces découvertes soulèvent des questions cruciales sur l’augmentation des maladies neurodégénératives, telles que la démence de type Alzheimer ou la maladie de Parkinson.

Le franchissement de la barrière hémato-encéphalique
Le Dr Naomi Wolf a récemment mis en évidence des données préoccupantes issues des documents de pharmacovigilance du laboratoire Pfizer. Au cœur du problème se trouvent les nanoparticules lipidiques, utilisées pour encapsuler et transporter l’ARN messager dans l’organisme. Selon elle, la présence de ces nanoparticules dans le cerveau n’est pas un accident : elles ont été spécifiquement conçues, il y a une dizaine d’années, pour traverser la barrière hémato-encéphalique.

À l’origine, cette technologie de pointe était destinée à administrer des traitements lourds à des patients atteints de tumeurs cérébrales en phase terminale. Pour ces malades dont l’espérance de vie était extrêmement réduite, les risques de dommages cérébraux liés à l’introduction de ces nanoparticules étaient jugés acceptables face à l’urgence vitale. Cependant, leur utilisation à grande échelle chez des individus en bonne santé pose aujourd’hui un problème majeur.

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