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Les documents de Pfizer font état d’un nombre tellement élevé de cas de démence de type Alzheimer

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Le Dr Wolf souligne que les documents de Pfizer révèlent un nombre anormalement élevé de cas de démence de type Alzheimer. Ce phénomène s’expliquerait par l’inflammation cérébrale provoquée par la circulation de ces nanoparticules lipidiques dans le cerveau. Face à ces lésions inflammatoires, des traitements anti-inflammatoires ciblés pourraient constituer une piste thérapeutique pour aider à atténuer ces dommages neurologiques.

Les documents de Pfizer font état d’un nombre tellement élevé de cas de démence de type Alzheimer
Une protéine Spike aux propriétés amyloïdes et prionogènes
L’alerte est également donnée du côté de la biologie fondamentale. Anne-Lise Bocquet, docteur en biologie santé, étudie depuis plusieurs années les mécanismes moléculaires de la protéine Spike du SARS-CoV-2. Travaillant en toute indépendance et sans conflit d’intérêts, ses conclusions sont particulièrement alarmantes quant à la nature même du virus.Elle explique que le SARS-CoV-2 induit des mécanismes de tolérance immunitaire, empêchant l’organisme de se défendre efficacement. Ce processus vicieux se déroule en plusieurs phases :

Une incubation silencieuse : Une phase asymptomatique de trois à cinq jours permettant au virus de coloniser l’organisme à l’insu du système immunitaire.
Une phase inflammatoire : Celle qui provoque les symptômes les plus connus, bien qu’elle n’apparaisse pas chez tous les patients (cas asymptomatiques).
Une phase de latence : Une potentielle réactivation du virus à partir de réservoirs cellulaires latents, fonctionnant à « bas bruit ».
Le point le plus critique réside dans la structure de la protéine Spike. Le Dr Bocquet affirme que celle-ci est à la fois amyloïde et prionogène.

« Cela signifie qu’elle est capable d’induire des pathologies dégénératives comme Alzheimer, Parkinson ou encore Creutzfeldt-Jakob », précise la biologiste.

En raison de cette capacité à neutraliser les défenses immunitaires tout en provoquant des dégâts systémiques, le Dr Bocquet va jusqu’à qualifier le SARS-CoV-2 de virus « VIH-like ». Il se comporterait de manière similaire au virus du Sida dans sa gestion de la tolérance immunitaire, tout en y ajoutant des propriétés neurodégénératives et cancérigènes.

Les implications des injections et l’urgence de nouveaux diagnostics
La situation se complexifie grandement lorsqu’on analyse la protéine Spike produite par les injections anti-COVID, techniquement appelée Spike 2P (pour « 2 proline »). La biologiste est catégorique : cette Spike vaccinale présente des séquences amyloïdes et prionogènes strictement identiques à celles de la Spike virale naturelle.

Par conséquent, elle possèderait la même capacité à induire des maladies dégénératives. Pire encore, elle pourrait jouer un rôle actif dans les mécanismes de persistance du virus au sein de l’organisme. L’injection pourrait ainsi réactiver ou maintenir le SARS-CoV-2 dans ses réservoirs cellulaires. Ce phénomène de double exposition (infection naturelle suivie d’une injection) pourrait expliquer la complexité et la sévérité des Covid longs et des syndromes post-vaccinaux (PVS).

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