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Au cours d’un entretien avec le magazine Elle, Emma Heming, l’épouse de l’acteur américain Bruce Willis, est revenue sur les premiers symptômes apparus chez son mari et les répercussions de la démence fronto-temporale sur leur mariage, avant que le diagnostic ne soit posé.
En 2022, le quotidien de la famille Willis est soudainement basculé après l’annonce d’une terrible nouvelle : Bruce Willis est atteint d’une maladie incurable, la dégénérescence fronto-temporale. Celle-ci se traduit par une modification du comportement, un changement de la personnalité, des troubles voire une perte de la mémoire et des difficultés de langage. Au cours de ces quatre dernières années, le cas de l’acteur américain n’a cessé de se dégrader, laissant ses proches impuissants. Mais plutôt que de se laisser abattre, Emma Heming a décidé de se battre, comme elle le peut et avec ses propres armes. Malgré les difficultés éprouvantes, la mère de Mabel et Evelyn ne recule devant rien. Épouse, mère de famille, femme et désormais aidante, Emma Heming a décidé de partager son expérience au travers d’un ouvrage bouleversant, sorti ce jeudi 11 juin : Le Voyage inattendu.
À cette occasion, l’épouse de Bruce Willis a accepté de se livrer dans les colonnes du magazine Elle . Avec émotion, l’ex-mannequin a accepté de remonter le temps, en évoquant les premiers symptômes apparus chez son mari et qui ont bien failli leur coûter leur mariage. «Lors des repas ou des soirées, il se mettait peu à peu en retrait. Au début, j’ai pensé à un problème d’audition. Puis son bégaiement d’enfance, qu’il avait réussi à surmonter, est revenu», a-t-elle expliqué. Avant d’en venir aux autres changements, qui, cette fois-ci, affectaient leur relation : «Nous ne nous comprenions plus. J’avais l’impression que mon mariage s’effondrait. J’ai même envisagé de le quitter.» Heureusement, Emma Heming a suivi son intuition : «Je connaissais Bruce, je savais que quelque chose d’autre était en train de se passer. Une fois le diagnostic posé, j’ai compris que ce n’étaient pas des choix conscients de sa part. C’était son cerveau qui changeait…»
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