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la change beaucoup de choses en matière de rapidité de putréfaction.”
Ce tas servait aussi de ressource gratuite pour les habitants. “Il n’y a que cette année que je n’ai pas pris de fumier, mais pendant 4-5 ans j’en prenais dans des bidons de 200 litres”, raconte un riverain. “Pour le jardin, je plantais des tomates…” Avant d’ajouter, incrédule : “Je l’aurais vu…” L’idée que ce fumier, répandu parcelle après parcelle et versé dans des potagers familiaux, ait pu contenir des fragments du corps de Delphine Jubillar constitue le détail le plus troublant mis au jour par l’enquête.Un terrain qui complique la vérité médico-légale et judiciaire
Les experts de l’IRCGN analysent un fémur, “un os très résistant dans lequel on peut arriver à extraire beaucoup de matériel génétique”. Mais si la partie supérieure du squelette reste introuvable, les causes de la mort demeureront floues, ce qui, selon La Dépêche du Midi, pourrait “ouvrir une brèche pour la défense de Cédric Jubillar” lors du procès en appel attendu à partir du 21 septembre 2026.
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