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Le 16 juillet 2026, des ossements sont retrouvés sous un monticule de terreau à Mailhoc après indications de Cédric Jubillar sur la disparition de Delphine.
Le tas de fumier agricole, destiné à l’épandage, aurait fortement modifié la décomposition du corps et la localisation actuelle des restes humains.
L’usage partagé de ce monticule de terreau et l’état fragmentaire des ossements laissent entrevoir des zones d’ombre troublantes pour les experts et les juges.
Dans l’affaire Delphine Jubillar, un champ agricole de Mailhoc, dans le Tarn, est devenu central. Là, sous un tas de fumier, les enquêteurs ont retrouvé le 16 juillet 2026 des ossements après les indications de Cédric Jubillar, qui dit y avoir enterré sa femme disparue la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Les restes, désormais analysés par l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale à Pontoise, pourraient appartenir à Delphine Jubillar et relancer l’enquête. Mais le terrain choisi, un monticule de terreau en réalité constitué de fumier destiné à l’épandage, cache un détail glaçant : ce tas a servi pendant des années à nourrir les champs, mais aussi les jardins des riverains.Un champ isolé et un monticule de terreau au cœur de l’enquête
À une dizaine de kilomètres du domicile, le champ de Mailhoc ressemble à n’importe quelle parcelle, en bordure d’une petite route et d’une maison inoccupée, ce qui explique qu’il n’ait jamais été fouillé. Selon La Dépêche du Midi, le monticule de terreau agricole dépassait les trois mètres de haut et existait déjà quand Cédric Jubillar affirme y avoir amené le corps.
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