ADVERTISEMENT

Vaccins pédiatriques : ce que révèlent vraiment les données de la FDA face aux croyances publiques

ADVERTISEMENT

Le cas tragique du vaccin DTP et de la dengue

Que se passe-t-il lorsque l’on teste réellement ces produits ? Le vaccin DTP (diphtérie, tétanos, coqueluche) n’a jamais été testé contre placebo. Cependant, une étude majeure menée en 2017 en Guinée-Bissau a comparé des enfants ayant reçu le DTP à des enfants ne l’ayant pas reçu. Les résultats ont été foudroyants : les enfants vaccinés avec le DTP présentaient un taux de mortalité dix fois supérieur à celui des enfants non vaccinés. Ils mouraient de maladies non liées au vaccin (comme le paludisme), suggérant une dégradation globale de leur système immunitaire.

À l’inverse, le vaccin contre la dengue (qui n’est pas un vaccin de routine aux États-Unis et ne bénéficie donc pas d’immunité juridique) a fait l’objet d’un véritable essai avec placebo sur plus de 30 000 enfants, suivis pendant des années. Au bout de deux à trois ans, les chercheurs ont découvert que le vaccin augmentait le risque de décès et de blessures graves chez les enfants de moins de six ans n’ayant jamais eu la dengue. Le produit a donc été restreint. Cette découverte cruciale n’aurait jamais été faite si l’essai avait duré quelques semaines sans placebo, comme c’est le cas pour les vaccins du calendrier pédiatrique.

Sécurité post-commercialisation : l’autisme comme test décisif

Face à la faiblesse des essais pré-cliniques, les autorités affirment que la sécurité est étudiée de manière exhaustive après la mise sur le marché. L’affirmation la plus répétée est que « la science est claire : les vaccins ne causent pas l’autisme ». Aaron Siri utilise cette affirmation comme un test décisif : si les autorités n’ont pas de données pour étayer cette affirmation martelée en boucle, qu’en est-il des dizaines d’autres effets secondaires graves suspectés ?

La réalité documentaire est accablante. L’Institut de Médecine américain (IOM), mandaté par le gouvernement pour examiner cette question, a conclu en 1991, puis de nouveau en 2012, qu’il n’existait aucune étude permettant d’accepter ou de rejeter un lien de causalité entre le vaccin contre la coqueluche (DTaP) et l’autisme. En 2014, l’Agence pour la recherche et la qualité des soins de santé (AHRQ) est arrivée à la même conclusion.

Pire encore, lors d’une action en justice menée par l’association ICAN (Informed Consent Action Network), les CDC ont été contraints de fournir les études sur lesquelles ils s’appuyaient pour affirmer que les vaccins administrés dans les six premiers mois de la vie ne causent pas l’autisme. Sur les 20 études fournies, 19 n’avaient aucun rapport avec ces vaccins infantiles, et la vingtième était le rapport de l’IOM de 2012… qui admettait justement le manque de données.

Lors de dépositions sous serment, les plus grands vaccinologues mondiaux, dont le Dr Stanley Plotkin, ont dû admettre qu’ils conseillent d’affirmer que le vaccin DTaP ne cause pas l’autisme, tout en reconnaissant que la science ne soutient pas encore cette affirmation.

« L’évidence est insuffisante pour accepter ou rejeter une relation causale entre le vaccin contenant l’anatoxine diphtérique, l’anatoxine tétanique ou la coqueluche acellulaire et l’autisme. » — Rapport de l’Institut de Médecine (IOM), 2012.

Mortalité et transmission : des modélisations trompeuses

Pour justifier ces risques, les autorités mettent en avant les vies sauvées. Les CDC affirment que les vaccins infantiles ont sauvé 1,1 million de vies entre 1994 et 2023. Cependant, l’étude à l’origine de ce chiffre admet noir sur blanc avoir délibérément ignoré tous les facteurs de confusion, tels que l’amélioration de l’hygiène, les antibiotiques et l’évolution des conditions de vie.

L’analyse des données historiques de mortalité montre que pour des maladies comme la diphtérie ou la rougeole, la mortalité avait déjà chuté de plus de 98 % bien avant l’introduction des vaccins. Attribuer l’intégralité de cette baisse aux seules campagnes de vaccination relève de la croyance, et non de la science des données.

De plus, l’argument de la protection des autres (immunité collective) s’effondre pour de nombreux vaccins. Il est désormais prouvé que certains vaccins, comme celui contre la coqueluche ou la polio actuelle, réduisent les symptômes chez l’individu vacciné sans pour autant empêcher la transmission du pathogène, transformant parfois les vaccinés en porteurs asymptomatiques.

Le droit inaliénable au consentement éclairé

Face à ces données officielles, la question des obligations vaccinales prend une dimension éthique majeure. Le consentement éclairé implique de recevoir une information transparente sur les risques et les bénéfices d’une procédure médicale. Mais si un individu, après avoir pris connaissance de ces éléments, décide de refuser, son choix devrait être respecté sans qu’il ne subisse de coercition, de perte d’emploi ou d’exclusion scolaire.

La distinction entre ce que l’on nous demande de croire et ce que les données cliniques prouvent réellement n’a jamais été aussi cruciale pour la santé publique et les libertés individuelles.

ADVERTISEMENT

Leave a Comment

ADVERTISEMENT