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Vous avez remarqué un merle noir dans votre jardin, sur votre balcon ou même tout près de votre fenêtre ces derniers jours ? Cette visite peut surprendre, intriguer, parfois même attendrir. Et vous n’êtes pas la seule à vous poser la question : pourquoi cet oiseau, habituellement discret, semble-t-il soudain si proche de nos maisons ? À la fin du mois de janvier, cette observation revient souvent… et elle est loin d’être anodine, surtout lorsqu’on s’intéresse à la présence du merle noir en hiver.
La période des « jours des merles », un moment clé

Traditionnellement, les trois derniers jours de janvier sont appelés les jours des merles. Dans l’imaginaire populaire, ils correspondent à la période la plus froide de l’année. Une ancienne légende raconte qu’un merle, autrefois au plumage clair, se serait réfugié dans une cheminée pour échapper au froid glacial. Après trois jours passés à l’abri, il en serait ressorti entièrement noir, couvert de suie.
Même si cette histoire relève du folklore, elle a laissé une trace durable dans nos traditions et coïncide avec un phénomène bien réel : en plein cœur de l’hiver, les merles se rapprochent davantage des zones habitées.
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