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Le rapport discret entre vos nuits fractionnées et votre équilibre émotionnel

Le sommeil n’est presque jamais une ligne droite tranquille. Il alterne entre plusieurs cycles — léger, profond, puis paradoxal. Ce dernier, très actif, est justement prédominant entre 3h et 5h du matin. C’est le moment des rêves, du traitement des émotions et… des réveils impromptus.
Lorsque votre mental est surmené — à cause d’émotions mal digérées, de stress accumulé ou d’un agenda surchargé —, il peut déclencher un réveil en pleine conscience au beau milieu de la nuit. Si cela se reproduit souvent, c’est peut-être le signe d’un déséquilibre plus profond.
Chronotype : et si vous étiez simplement programmé·e pour les nuits ?
Vous vous sentez plus hibou que alouette ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul·e. Chacun·e possède son propre chronotype, une horloge biologique personnelle, souvent héritée génétiquement. Le hic ? Notre société actuelle célèbre surtout les lève-tôt. Entre les réunions tôt le matin, les horaires scolaires et les réveils obligatoires, difficile de respecter son tempo naturel.
Quand l’écart se creuse, on parle même de jet lag social. Conséquence : votre corps, un peu perdu, exprime son mécontentement. Et des fois, il choisit de le faire… en pleine nuit.
Ce que vos réveils nocturnes à heure fixe veulent vraiment dire
Si vous vous réveillez systématiquement à la même heure chaque nuit, ce n’est généralement pas le fruit du hasard. Voici quelques raisons parfois sous-estimées :
- Dette de sommeil : le manque de repos finit toujours par se faire sentir.
- Variations de la glycémie : un repas sauté ou un en-cas sucré avant de dormir peut provoquer un réveil nocturne.
- Dérèglement de l’horloge interne : des heures de coucher irrégulières bousculent tout le système.
- Changements hormonaux : notamment pendant la périménopause, le sommeil devient plus haché et moins réparateur.
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