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Sur leur lit, une tente était installée et fermée tous les soirs pour qu’ils restent dedans jusqu’au lendemain matin. “Le cadet a dit qu’il n’aimait pas ces combinaisons, parce qu’elles étaient inconfortables, ni qu’on lui interdise de voir son frère ou d’aller aux toilettes“, a fait savoir la procureure, avant d’ajouter qu’“il était terrifié à l’idée de rentrer chez lui, parce que l’école était plus sécuritaire que sa maison”.
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