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Elle conclut en rappelant la gravité des agressions sexuelles et le poids des mots : “Ce sont des rêves qui sont fauchés, une âme qui est piétinée. C’est quelque chose d’une violence inouïe. Ce sont des images que l’on a, ce sont des odeurs. (…) Il faut employer de vrais mots quand on parle de viol, on parle de pénétration, on parle de violence, parfois de douceur, mais derrière cette douceur, il y a toujours de la violence et de la perversité. C’est ça, un viol.”
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