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La face cachée de la salade

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Ajoutez que ce lavage industriel déverse des cochonneries dans les eaux usées. Non seulement du chlore, mais aussi des sous-produits cancérigènes, les trihalométhanes. Ces joyeusetés apparaissent lors du contact de la javel avec les dépôts de terre sur les feuille de salade. Pour toutes ces raisons, les Pays-Bas, la Belgique, et la Grande-Bretagne ont cru bon d’interdire la lavage chloré des salades, mais pas nous, qui produisons pourtant chaque année 420 000 tonnes de batavia, laitue et autres scarole.

Le plus savoureux est que ce trempage industriel en bain chloré n’est quasiment d’aucune utilité pour débarrasser les feuilles des résidus de pesticides. Dans le test de Que choisir, une seule salade, celle estampillée bio, n’affiche aucune trace de pesticides. Pour mémoire, en 2013, l’Autorité européenne de sécurité des aliments avait passé au crible 1 194 salades et relevé des résidus de pesticides dans 58 % d’entre elles, certaines culminant jusqu’à 13 produits différents.

Dommage que les Américains n’arrivent toujours pas, dans les négociations du Tafta, à nous imposer leur poulet au chlore, on aurait pu l’accompagner avec notre salade javellisée prête à l’emploi. Miam !

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