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Cette prise de parole intervient alors que plusieurs autres femmes ont également témoigné ou engagé des démarches judiciaires ces dernières semaines. Certaines procédures auraient été regroupées par le parquet de Nanterre afin de centraliser les investigations et éviter la multiplication des enquêtes distinctes.
La question de la prescription pourrait désormais occuper une place importante dans certains dossiers, notamment concernant les faits évoqués par Flavie Flament et remontant au début des années 1990.
Dans son message, Patrick Bruel affirme avoir « toute confiance » dans la justice et indique vouloir continuer à se défendre aussi bien publiquement que juridiquement. Il dénonce également ce qu’il considère comme une forme de « condamnation sur la place publique ».
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