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Études et cas cliniques
Une étude de 2020 par Claudio Castro porte sur des enfants atteints de leucémie traités avec 1 mg par kilogramme par jour d’ivermectine, en complément de la chimiothérapie. Chez un garçon de 11 ans, les cellules leucémiques ont disparu du sang, et son état s’est stabilisé pendant six mois sans effets secondaires notables, hormis une odeur désagréable du médicament.
Des rapports anecdotiques, compilés en 2023 sur thedesertreview.com, décrivent des succès impressionnants. Le Dr Tess Lawrie relate le cas d’une patiente avec un cancer ovarien métastatique prenant 12 mg par jour (environ 0,2 mg par kilogramme) : ses marqueurs tumoraux CA125 ont chuté de 288 à 22 en deux mois, combiné à une chimiothérapie.
Le Dr Landrito mentionne une collègue avec un cancer terminal de la vésicule biliaire qui a pris 2 mg par kilogramme par jour pendant 14 mois : son cancer a complètement régressé. Elle a noté des effets visuels temporaires, mais le traitement a été bien toléré. Un autre cas concerne un homme avec une tumeur au cou et des métastases pulmonaires massives, traitant à 2,4 mg par kilogramme par jour : les métastases ont diminué, et il n’a plus eu besoin d’antidouleurs, sans signes de toxicité même à 2,45 mg par kilogramme.
Un patient de 60 ans avec un cancer de la prostate a vu son taux de PSA passer de 89 à 10 avec 45 mg par jour (moins de 1 mg par kilogramme). Ces exemples soulignent un effet dose-dépendant : des doses plus élevées augmentent l’efficacité, particulièrement pour les cancers agressifs comme la leucémie, le pancréas ou le cerveau, où l’ivermectine franchit la barrière hémato-encéphalique.
Posologie recommandée et formes disponibles
Pour la plupart des cancers (sein, côlon, poumon, pancréas, rein, estomac, leucémies), le Dr Makis suggère de commencer à 1 mg par kilogramme par jour. Pour une personne de 60 kg, cela équivaut à 60 mg, soit cinq comprimés de 12 mg ou 6 ml de solution liquide (environ une cuillère à café, avec une concentration de 10 mg par ml).
Pour les formes très agressives, comme les glioblastomes, une dose de 2 mg par kilogramme peut être envisagée, avec des cas rapportés jusqu’à 2,5 mg par kilogramme sans effets secondaires durables. Des effets visuels temporaires peuvent survenir, mais ils disparaissent rapidement. Il est conseillé de démarrer bas et d’ajuster selon la réponse, en prenant le médicament aussi longtemps qu’il y a des signes de tumeur active, parfois pendant des mois ou plus d’un an, sans toxicité observée.
Les comprimés de 12 mg sont préférables pour leur praticité. En cas d’indisponibilité, des versions liquides existent, mais les produits vétérinaires sont déconseillés en raison d’additifs potentiellement nocifs. L’effet anticancéreux est observé même à des doses inférieures, mais il est dose-dépendant pour une efficacité optimale.
L’ivermectine n’est pas testée dans des essais cliniques pour le cancer en raison de son faible coût et de l’absence de brevets, mais une grande étude est prévue en Floride, financée par le gouverneur Ron DeSantis, avec la participation du Dr Makis. Ces approches alternatives pourraient transformer la prise en charge des cancers, en rendant des maladies graves plus traitables.
Source : Vivre sainement
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