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EXCLU – “On m’a dit que j’avais tort de me plaindre” : l’ex-jardinier de la présidence dénonce un “abus de pouvoir”, l’Élysée répond

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Mais très vite, son enthousiasme aurait cédé la place au désenchantement. “Le vestiaire prenait l’eau, il n’y avait pas de chauffage, pas de douche, pas de toilette. Il fallait uriner dans le sous-bois”, a-t-il relaté à Mariannedécrivant une situation qu’il jugeait indigne d’un lieu aussi prestigieux.

Selon ses dires, ses nombreuses alertes n’auraient reçu qu’une fin de non-recevoir : “On m’a dit que j’avais tort de me plaindre”. Il affirme aussi avoir tenté d’alerter Brigitte Macron en personne, par courrier, sans obtenir de réponse. Dépité, et après avoir été réaffecté à d’autres sites, le jardinier aurait fini par être renvoyé à son administration d’origine, la mairie de Villeurbanne, en mars 2025. Estimant avoir été victime d’un “abus de pouvoir”, il a porté l’affaire devant le tribunal administratif de Paris.

L’Élysée dément les accusations du jardinier point par point

Face à cette mise en cause, l’Élysée n’a pas tardé à réagir, livrant sa version dans un communiqué transmis à Voici.fr. Contrairement à ce qu’affirme le jardinier, Lucas G. n’a jamais été licencié : il est simplement retourné dans son administration d’origine à la fin de sa mise à disposition, prévue jusqu’en mars 2025. Par ailleurs, les services de la présidence précisent que l’agent n’était pas spécifiquement rattaché à La Lanterne, ni, encore moins, à Emmanuel et Brigitte Macron.

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