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EXCLU – “On m’a dit que j’avais tort de me plaindre” : l’ex-jardinier de la présidence dénonce un “abus de pouvoir”, l’Élysée répond

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Concernant les fameuses images de vestiaires délabrés diffusées par le jardinier, l’Élysée rectifie une fois de plus : il s’agirait d’un local secondaire, accessible au personnel en complément d’un véritable vestiaire équipé de sanitaires et de douches, rénové en 2020. Quant aux accusations de harcèlement moral relatées par nos confrères, elles ont bien donné lieu à une enquête interne.

Mais ses conclusions ont établi “une mésentente entre collègues”, sans éléments suffisamment probants pour caractériser un harcèlement. L’Élysée assure également que Lucas G. a bénéficié d’un accompagnement attentif, “jusqu’au plus haut niveau de la hiérarchie administrative”, dès qu’il en a exprimé le besoin.

Une procédure toujours en cours

La bataille judiciaire ne fait que commencer. Le jardinier attend désormais la décision du tribunal administratif de Paris. Du côté de la présidence, on martèle que toutes les procédures ont été respectées, et que l’agent a été traité avec “bienveillance”. Reste à savoir qui, du jardinier ou de l’administration présidentielle, obtiendra gain de cause. En attendant, les pelouses de La Lanterne continuent d’être soigneusement entretenues, loin des projecteurs… mais plus tout à fait dans l’indifférence.

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