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Ces victimes découvrent un détail troublant après l’injection

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  • Des cas pédiatriques graves sont également signalés, comme celui de la petite Serena, 4 ans, opérée de tumeurs et de hernies, dont la mère a été vaccinée pendant sa grossesse.
  • Le silence persistant des institutions de santé

    Malgré la gravité de la situation, les victimes se heurtent à un mur institutionnel. Si l’association a récemment obtenu la reconnaissance d’intérêt général (permettant la défiscalisation des dons), l’avancée des dossiers médicaux et des indemnisations par l’État reste au point mort.

    Pourtant, des démarches ont été entreprises. En 2025, le président de l’association, Mathieu Dubois, ainsi que d’autres représentants, ont été reçus à deux reprises au ministère de la Santé. Un dossier complet, recensant les victimes avec photos, descriptions des pathologies et preuves médicales, a été remis aux autorités. À l’aube de l’année 2026, l’association déplore une absence totale de réaction et d’actions concrètes de la part du gouvernement.

    Un appel à briser le déni

    À travers leur prise de parole, Julie et Marie lancent un appel frontal à la société et aux pouvoirs publics. Elles demandent l’arrêt de ce qu’elles perçoivent comme un aveuglement volontaire, dicté selon elles par des intérêts financiers.

    « Il faut nous écouter à un moment donné, il faut ouvrir les yeux. À un moment donné, il faut arrêter de se voiler la face. C’est la réalité. »

    Hantées par un profond sentiment d’injustice, elles s’inquiètent particulièrement pour l’avenir des jeunes générations, contraintes à l’injection il y a quelques années pour pouvoir continuer à pratiquer un sport ou avoir une vie sociale. En partageant leur calvaire, ces victimes espèrent éveiller les consciences pour que leur souffrance soit enfin reconnue à sa juste valeur.

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