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En octobre dernier, s’est tenu le procès des dix personnes accusées de cyberharcèlement sur Brigitte Macron, au tribunal correctionnel de Paris. Au cœur de cette affaire : une fake news née le 10 décembre 2021, à la suite d’une vidéo publiée sur X par une médium, qui postait ses messages sous le pseudonyme d’Amandine Roy, et qui affirmait que la Première dame est née homme, sous le nom de Jean-Michel Trogneux (son frère, NDLR). Si l’épouse du président de la République n’a pas souhaité assister au procès – elle a tout de même fait lire un texte à son avocat lors de la première journée d’audience –, sa fille cadette Tiphaine Auzière, avocate de profession, a également choisi prendre sa défense.
Dans son témoignage, la fille de la Première dame a apporté de précieux éléments sur l’impact de ces mensonges sur leur vie de famille, comme l’a rapporté Ouest-France . D’après Tiphaine Auzière, sa mère est, depuis plus de quatre ans, sur le qui-vive en permanence. Sa vigilance constante a entraîné chez Brigitte Macron une véritable « anxiété quotidienne », nourrie par la peur de voir ses proches, et notamment ses sept petis-enfants, exposés à leur tour à la haine. « Ils entendent les rumeurs. C’est quelque chose qui l’affecte énormémen t. (…) Je ne souhaite ce qu’elle vit à personne », a-t-elle insisté à la barre.
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