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En brandissant le principe fondamental de la présomption d’innocence, Anny Duperey a touché un point sensible. Sur X (anciennement Twitter) et Facebook, les réactions n’ont pas tardé à affluer par dizaines de milliers. D’un côté, une vague d’internautes a salué son courage intellectuel et sa franchise, estimant qu’elle pointait du doigt la dérive dangereuse des “tribunaux populaires” alimentés par le flux continu des réseaux sociaux. De l’autre, ses détracteurs ont vivement critiqué cette intervention, la jugeant particulièrement maladroite, voire dangereuse dans un contexte social globalement marqué par la libération de la parole des victimes.
Une comparaison choc qui met le feu aux poudres
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