ADVERTISEMENT

Logement vacant en Suisse : la riposte éclair des autorités contre les squatteurs

ADVERTISEMENT

Alors que les procédures d’expulsion en France peuvent durer des années, un retraité de 78 ans a réussi un tour de force : récupérer sa résidence principale squattée en moins d’une journée.

Au cœur de cet exploit ? Une réaction éclair et une manœuvre physique méconnue qui a permis de contourner le “piège” juridique habituel.

C’est une affaire qui fera date dans les annales de la gestion locative et qui pourrait inspirer plus d’un propriétaire désemparé.

Là où la majorité des dossiers de squat s’enlisent dans des méandres administratifs, nécessitant souvent l’intervention coûteuse d’un avocat en droit immobilier, cette histoire s’est réglée à la force du poignet et grâce à une présence d’esprit remarquable.

Le scénario du “cauchemar locatif” (1/5)

Tout commence de manière anodine pour ce retraité de 78 ans. Propriétaire d’une maison à Romainville (Seine-Saint-Denis), il décide de la proposer en location saisonnière via la plateforme Airbnb.

Une pratique courante pour compléter sa retraite, mais qui comporte des risques si l’on ne dispose pas d’une solide assurance loyers impayés ou de garanties spécifiques.

Trois jours seulement après avoir remis les clés à un couple, le piège se referme. Le propriétaire reçoit un appel glaçant de son “locataire”. Le ton est courtois, mais le message est une déclaration de guerre :

« Ça ne va pas vous plaire, ce n’est pas contre vous, mais j’ai changé toutes les serrures, pris un abonnement énergie à mon nom, je vais rester. »

La stratégie du squatteur est bien rodée. En changeant le barillet et en ouvrant un compteur chez un fournisseur d’électricité, il tente de matérialiser un “domicile”.

Cliquer sur lire la suite

ADVERTISEMENT

Leave a Comment

ADVERTISEMENT