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Juridiquement, une fois le délai de flagrance passé (souvent interprété comme 48h, bien que la loi ait évolué), l’expulsion immédiate devient complexe sans décision de justice.
L’astuce du portail : Comment empêcher la “sanctuarisation” des lieux (2/5)
C’est à ce moment précis que le propriétaire a fait preuve d’une intelligence tactique rare. Au lieu de rentrer chez lui pour contacter sa protection juridique et attendre des mois, il s’est rendu immédiatement sur place après avoir déposé une plainte pour dégradation.
Son objectif ? Empêcher à tout prix que les squatteurs ne se barricadent définitivement. Il a alors mis en œuvre une astuce simple mais décisive : le blocage physique de l’accès.
Le retraité s’est posté devant sa maison et a attendu qu’un des occupants sorte ou rentre. Profitant de l’ouverture du portail, il s’est précipité pour y coincer un objet ou son propre corps, empêchant ainsi la fermeture complète de l’enceinte.
Cette manœuvre a deux conséquences juridiques et pratiques majeures :
✅ Rupture de la notion de “domicile clos” : En empêchant la fermeture, il rend la notion de violation de domicile par le propriétaire plus floue et empêche le squatteur de se retrancher.
✅ Provocation du flagrant délit : Cette action a inévitablement déclenché une altercation. Aux yeux de la police, il ne s’agissait plus d’un litige civil (qui nécessite un huissier), mais d’un trouble à l’ordre public et de violences en cours.
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