ADVERTISEMENT
ADVERTISEMENT
ADVERTISEMENT
Ce sont ensuite les ARS qui assurent le suivi des personnes exposées, et ce, dans leurs régions de résidence. Ce dernier comprendra «une prise de contact initiale, un suivi régulier pendant six semaines – correspondant à la durée maximale théorique d’incubation – ainsi que la transmission de recommandations sanitaires adaptées». Si une personne suivie a des symptômes, elle «sera immédiatement reclassée comme cas suspect» et intégrée à une procédure prévoyant «une évaluation spécialisée, puis une prise en charge sécurisée dans un établissement de santé de référence».
A ce jour, l’OMS a recensé six cas confirmés d’hantavirus parmi huit cas suspects, comprenant trois personnes décédées de ce virus. Cette maladie connue mais rare peut provoquer un syndrome respiratoire aigu, même si l’Organisation mondiale de la santé a affirmé que ce n’était «pas comme le Covid».
ADVERTISEMENT
ADVERTISEMENT