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Privé de ce cocktail chimique euphorisant qu’offrent les relations intimes, le cerveau peut sembler en grève. L’ocytocine et les endorphines, surnommées respectivement « hormone du bonheur » et « antidouleur naturel », agissent comme un bouclier contre le stress. Sans elles, certains ressentent une montée d’anxiété ou un moral en berne. Le contact physique, souvent sous-estimé, reste un ingrédient clé pour entretenir un équilibre émotionnel.
Libido : le feu s’éteint… ou s’embrase
L’abstinence agit parfois comme un frein sur le désir, générant un cercle vicieux où moins d’activité mène à moins d’envie. Mais l’effet inverse existe : une pause imposée ou choisie peut réactiver la flamme, transformant l’attente en moteur du désir. Tout dépend si l’on subit ou revendique cette phase de calme.
Corps féminin : des changements subtils mais notables
Chez les femmes, la diminution de la lubrification naturelle ou une perte d’élasticité vaginale peuvent rendre une reprise inconfortable. Ces effets, souvent liés à une absence prolongée, rappellent l’importance d’écouter son corps et de prendre son temps pour renouer avec une intimité physique.
Corps masculin : un risque à surveiller
Pour les hommes, le silence des draps pourrait avoir des répercussions inattendues : une étude américaine pointe un lien entre abstinence prolongée et augmentation du risque de dysfonction érectile après 50 ans. Une donnée à méditer pour préserver une bonne santé sexuelle à long terme.
Le système immunitaire en jeu
L’activité intime boosterait, selon certaines recherches, la production d’anticorps, de quoi renforcer nos défenses naturelles. À l’inverse, une pause prolongée pourrait rendre l’organisme légèrement plus vulnérable. Toutefois, les preuves sur ce point restent limitées et demandent davantage d’investigations scientifiques.
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