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Interrogée par nos confrères du Parisien, Martine (dont le prénom a été changé) a avoué : « Je ne cesse de ressasser cette histoire de cri ». Elle a ensuite expliqué en détail ce qu’elle a entendu. Elle a confié : « Je télétravaillais. Alors que j’étais sur mon balcon, j’ai entendu un grand cri, puis plus rien. Du coup, je ne me suis pas inquiétée ».

Puis la voisine a soudainement vu les allers et venues des pompiers et des policiers. « Je me suis dit qu’il s’était passé quelque chose de bizarre », a-t-elle ajouté.

Elle a ensuite avoué avoir vu « des policiers, avec leur lampe, qui semblaient chercher quelque chose dans l’appartement », avant d’ajouter : « ensuite, ils ont fouillé l’aire de jeux, puis les buissons. En fin de soirée, ils ont sorti le corps ».

Une source policière a confié au sujet de cette macabre découverte que la femme de 42 ans exerçait le métier d’infirmière. La victime qui se prénommait Rim, a été retrouvée « dans une mare de sang », lardée de plusieurs coups de couteau à la gorge.

Selon les enquêteurs de la brigade criminelle de Versailles, le père serait partie avec ses enfants dans l’après-midi pour se promener et laisser sa femme qui travaille de nuit pour se reposer. La famille serait rentrée vers 18 heures.

C’est « la fillette, âgée de 10 ans, qui a trouvé le corps de sa maman dans une mare de sang ». Pour le mari, il s’agirait d’un cambriolage qui aurait mal tourné. « Il raconte que les voisins ont vu la porte de leur appartement ouverte à 15 h 45. Mais les lieux n’étaient pas particulièrement en désordre. Et aucune trace d’effraction n’a été constatée sur les lieux », a précisé une source policière.

Les voisins ont décrit ce couple comme étant très fusionnel. La victime était mère de trois enfants, un garçon de 16 ans et deux filles de 14 et 10 ans. Le corps de Rim a été transporté à l’institut médico-légal de Garches (Hauts-de-Seine) pour y subir une autopsie.

Le lendemain matin, les policiers ont une nouvelle fois interrogé le voisinage. Ils devront déterminer si la victime connaissait son ou ses agresseurs. Une source proche de l’affaire a aussi précisé que « les lieux n’étaient pas particulièrement en désordre. Et aucune trace d’effraction n’a été constatée sur les lieux ». L’enquête se poursuit.
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