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Plus d’un an après les Jeux olympiques de Paris, certaines confidences remontent à la surface. Anne-Élisabeth Lemoine a récemment levé le voile sur une attente longtemps restée secrète : recevoir Léon Marchand sur son plateau.

Un aveu spontané qui éclaire à la fois l’aura du nageur et les coulisses parfois frustrantes des émissions télévisées. L’été 2024 a marqué un tournant pour le sport français. À domicile, la délégation tricolore a brillé, portée par des performances exceptionnelles. Au cœur de cette réussite, un nom s’est imposé avec force : Léon Marchand. Quadruple champion olympique à Paris, auteur de records retentissants, le nageur toulousain est devenu en quelques semaines un symbole national d’excellence et de maîtrise.
Un champion au parcours académique remarquable
À seulement 23 ans, Léon Marchand ne se distingue pas uniquement dans les bassins. Le 22 décembre 2025, il annonçait l’obtention de son diplôme en ingénierie logicielle à l’université d’Arizona State, après un parcours universitaire débuté à Toulouse. Cette réussite, saluée par le monde sportif comme économique, a même valu au nageur des clins d’œil appuyés d’acteurs majeurs comme Dassault Systèmes, preuve de son image bien au-delà du sport.

De son côté, Anne-Élisabeth Lemoine s’est imposée comme une valeur sûre du paysage audiovisuel. Après la radio, elle rejoint France 5 et devient l’un des visages familiers de C à vous, qu’elle anime depuis 2017 avec un ton mêlant bienveillance et précision. Sa crédibilité et son flair médiatique en font une interlocutrice recherchée des personnalités publiques.
Une cible médiatique difficile à atteindre

Depuis son sacre olympique, Léon Marchand est devenu l’un des sportifs les plus sollicités de France. Pourtant, le champion reste rare dans les médias, préférant se concentrer sur son entraînement aux États-Unis et sélectionner soigneusement ses apparitions. Pendant les Jeux, il avait même décliné certaines invitations prestigieuses, assumant une discrétion en décalage avec l’engouement qu’il suscite.
C’est dans ce contexte qu’Anne-Élisabeth Lemoine a surpris par sa sincérité. Interviewée par Le Parisien, elle a reconnu poursuivre Léon Marchand depuis près de deux ans, bien avant son triomphe parisien. « Je pense que ça fait deux ans que je saoule nos programmateurs pour l’avoir », a-t-elle confié, presque amusée. Une phrase légère en apparence, mais révélatrice d’un flair médiatique assumé.
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