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Malgré la pression, elle s’apprête à retrouver le plateau de Quelle époque le 20 septembre, jonglant entre journalisme d’actualité et divertissement.
Des remous en coulisses
À quelques jours du lancement de la nouvelle saison de Quelle époque, des rumeurs ont agité les réseaux sociaux. Selon des informations relayées par Clément Garin, un proche collaborateur de Salamé aurait quitté le navire, après le départ remarqué de Christophe Dechavanne au printemps.
La surprise a été totale : Philippe Caverivière, connu pour ses billets acérés ouvrant chaque émission, négocierait un nouveau rythme de participation. Plutôt qu’une chronique hebdomadaire, il envisagerait un billet mensuel, bouleversant la mécanique bien huilée du talk-show.
Une équipe fragilisée mais combative

Léa Salamé avait toujours vanté la complémentarité de son équipe : les piques de Paul de Saint Sernin, les portraits de Charlotte et les analyses de Caverivière formaient un trio apprécié du public. Ce changement, s’il se confirme, pourrait obliger la production à réinventer certaines séquences emblématiques.
À ce stade, ni la direction de France 2 ni le chroniqueur n’ont confirmé ou démenti l’information. L’affaire alimente donc les discussions des fans de l’émission et du milieu télévisuel.
Une rentrée sous haute tension
Cette situation souligne à quel point la rentrée médiatique 2025 s’annonce stratégique pour Léa Salamé, désormais doublement exposée avec le JT et Quelle époque. Sa capacité à maintenir la cohésion de son équipe tout en s’imposant dans un créneau aussi concurrentiel que le 20 heures sera déterminante.
Entre ambitions professionnelles et imprévus de production, elle s’apprête à vivre une saison décisive, où chaque choix pourrait peser sur son image et sur le succès de ses projets.