ADVERTISEMENT

« Je ne pouvais plus me taire » : Ségolène Royal crée le choc 😱 😲👇Voir plus

ADVERTISEMENT

Comment Patrick Bruel réagit-il face à ces nombreuses accusations à son encontre ?

Si Patrick Bruel avait initialement choisi de se murer dans le silence, le témoignage public de Flavie Flament l’a finalement incité à prendre la parole. Et c’est sur Instagram qu’il a choisi de s’exprimer, indiquant avoir eu une relation consentie avec Flavie Flament. “Cette relation ne fut ni violente, ni contrainte, ni sournoise. Il n’y eut ni viol, ni drogue. Je ne l’ai jamais maltraitée, ni abandonnée devant un ‘hôtel sordide’”, écrit-il dans une publication. Et ce jeudi 21 mai, Libération révèle ce que les amis proches de Patrick Bruel ont à dire à propos de cette affaire. Des témoignages pour la plupart anonymes, issus de ses amis. “La Bruelphobie est aussi irrationnelle que la Bruelmania”, estime l’un d’eux. Avant de préciser que Patrick Bruel est “sidéré” par la situation.

Ce dernier aurait déclaré : “Moi je peux me regarder dans la glace, je sais ce que j’ai fait, je sais ce que je n’ai pas fait. Je ne suis pas du tout ce qui est décrit là”. Un ami de l’artiste ajoute : “Il ne comprend pas du tout la tempête qui s’abat sur lui, se sent très exagérément condamné et vit ça comme une mise à mort programmée par Mediapart”. Un autre précise : “Il est très remonté vis-à-vis des accusations de soumission chimique. Pour le reste, il peut s’interroger, il se demande: ‘Est-ce que quand je proposais trois fois la même chose à la même femme sur un tournage cela pouvait lui paraître imposé?’”.

Les amis de Patrick Bruel sous le choc après les témoignages

Dans cet entretien accordé à Libération, les amis de la star s’accordent à dire qu’ils ne reconnaissent pas leur ami dans ces descriptions. “On tombe tous de notre chaise. Ce qu’on lit ne correspond pas à l’homme qu’on connaît, à ses valeurs, à ce que l’on sait de lui et de toutes les personnes qu’on connaît et qui l’ont fréquenté, qui ont travaillé, vécu ou eu une aventure avec lui. On a pu le voir séduit ou séduire mais jamais nous n’avons eu vent d’une quelconque violence ou contrainte. Jamais!”, déclare l’essayiste libéral Mathieu. La justice doit maintenant suivre son cours.

ADVERTISEMENT

Leave a Comment

ADVERTISEMENT