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« J’ai aidé mon frère à mourir », a-t-il lancé à l’antenne. « Je ne croyais jamais en arriver là. Je l’ai fait parce que c’était une abomination pour lui. Je suis allé chercher un de mes copains, médecin, qui avait été à la fac avec moi, et qui a accepté de le faire. Il était en pleurs… C’était la première qu’il le faisait », s’est souvenu Robert Ménard, avant d’émettre quelques réserves sur les projets de lois actuellement débattus à l’Assemblée. « Est-ce qu’il faut légiférer ? Je ne sais pas. Je ne voudrais pas que, demain, des gens se disent : “Ce vieux, il en a marre, s’il n’était plus là, ça serait plus simple” », s’est-il inquiété, même si une telle décision serait prise par le principal concerné et non ses proches.
De quelle maladie le frère cadet de Robert Ménard était-il atteint ?
En novembre 2024, Robert Ménard avait déjà évoqué avec émotion sa relation complexe avec son frère alcoolique sur RTL, lors d’une discussion sur la consommation et le lobby du vin en France. « Mon frère, il a bousillé notre vie, celle de ma mère, de mon père, la mienne… Moi, je me suis battu avec mon frère, tellement il était ivre. Sa femme s’est suicidée. Je pense qu’on n’imagine pas les ravages de l’alcoolisme sur une famille », avait-il expliqué sans donner plus de détails sur l’histoire de son frère. « Je ne bois pas de vin pour des raisons qui sont très personnelles. (…) Mais je défends les viticulteurs », avait-il aussi nuancé.
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