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Gabriel Attal sans filtre sur son homosexualité et “les mentalités en France”

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Un débat tendu mais encadré

Face aux inquiétudes, la ministre de la Santé, Catherine Vautrin, insiste sur un encadrement strict. Elle rappelle que ces situations restent exceptionnelles et que le malade devra lui-même administrer la substance létale, la présence d’un soignant étant garantie.

L’intervention directe d’un professionnel ne serait possible qu’en dernier recours. Selon elle, l’objectif est de « trouver un équilibre » entre dignité individuelle et responsabilité collective.

Une homosexualité assumée

Si son engagement politique est aujourd’hui au premier plan, Gabriel Attal n’a pas échappé aux projecteurs sur sa vie privée lors de sa nomination comme Premier ministre. À 34 ans, son homosexualité avait suscité de nombreuses réactions, surtout dans la presse étrangère conservatrice. En France, au contraire, le sujet a été perçu comme un « non-évènement », relégué derrière les enjeux politiques. Un signe, selon lui, que « les mentalités en France ont progressé comme jamais depuis le mariage pour tous ».

Son orientation avait pourtant été révélée sans son consentement dans le livre Crépuscule de Juan Branco, qu’il accuse aujourd’hui de harcèlement scolaire. Après ces révélations, Gabriel Attal avait choisi de prendre la parole à la télévision : « Je n’en avais jamais parlé publiquement, je n’avais pas l’intention de le cacher, mais je souhaitais en parler au moment où je le voulais, de la manière dont je le voulais ».

Une manière d’affirmer sa liberté, en politique comme dans sa vie personnelle, tout en incarnant une génération qui revendique le droit d’assumer pleinement son identité.

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