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Lors de sa nomination à Matignon, Gabriel Attal avait attiré l’attention non seulement pour son jeune âge, mais aussi pour son orientation sexuelle. Aujourd’hui président du groupe Ensemble pour la République à l’Assemblée nationale, l’ancien Premier ministre est de nouveau au centre d’un débat brûlant : celui de la fin de vie.
Gabriel Attal en première ligne sur l’aide à mourir
Alors que le projet de loi sur la fin de vie arrive devant l’hémicycle, les tensions restent vives. Soutenu par Line Renaud, Gabriel Attal défend avec force la légalisation de l’aide à mourir. Dans une tribune commune, ils affirment vouloir « offrir aux malades la liberté de choix ».
En face, Bruno Retailleau et une partie de la droite dénoncent une « rupture anthropologique », plaidant pour un renforcement des soins palliatifs plutôt qu’une évolution législative jugée dangereuse.
Pour apaiser le débat, le texte initial a été scindé en deux volets : l’un consacré à l’aide active à mourir, l’autre aux soins palliatifs. Si ce dernier fait davantage consensus, le premier continue de diviser profondément.
Malgré les critiques, la commission des Affaires sociales a validé fin avril une proposition de loi permettant à certaines personnes atteintes d’une « affection grave et incurable », au pronostic vital engagé et souffrant de manière insupportable, de recevoir ou de s’administrer un produit létal.
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