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L’influence cruciale de votre position nocturne

Êtes-vous plutôt dormeur latéral ou ventral ? Ces postures favorisent mécaniquement l’écoulement salivaire grâce à la gravité. À l’opposé, la position dorsale aide naturellement à maintenir la salive en place.
Parfois, un simple réajustement de posture suffit à minimiser ces petits désagréments nocturnes.
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Nez obstrué = respiration orale = salive plus apparente
Les congestions nasales (allergies, rhumes, sinusites…) contraignent fréquemment à respirer par la bouche durant la nuit. Cette ouverture buccale permanente explique alors les fuites salivaires. Le véritable enjeu réside ici dans la qualité de votre respiration nasale.
Pensez à désobstruer vos voies nasales avant de vous coucher avec un nettoyage doux ou un humidificateur.
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Une production salivaire excessive ?

Certaines personnes ont naturellement une salivation abondante. Mais cette hypersalivation peut aussi résulter de :
- Certains traitements médicamenteux (psychotropes, antiallergiques…)
- Un reflux gastrique nocturne
- Vos habitudes alimentaires du soir, comme des dîners trop copieux ou tardifs
Pas de panique, mais restez attentif·ve si la situation persiste.
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Et si cela révélait un trouble du sommeil ?
Plus rarement, une salivation nocturne importante peut signaler un problème neurologique ou musculaire sous-jacent.
Le syndrome d’apnée du sommeil, notamment, entraîne souvent une respiration buccale et des réveils avec sensation de bave.
Si vous présentez des ronflements importants, une fatigue matinale persistante ou des difficultés respiratoires nocturnes, consultez un spécialiste sans tarder.
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