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Voici un article complet basé sur le titre :
« Un homme de 45 ans, atteint d’un cancer du poumon alors qu’il n’a jamais fumé, partage le seul symptôme « silencieux » qu’il a ressenti »
Il est rédigé dans un ton accessible, informatif et humain, adapté à un site de santé, de prévention ou un média généraliste.
Un homme de 45 ans, atteint d’un cancer du poumon alors qu’il n’a jamais fumé, partage le seul symptôme « silencieux » qu’il a ressenti
On associe souvent le cancer du poumon au tabagisme. Pourtant, environ 10 à 20 % des cas diagnostiqués concernent des personnes qui n’ont jamais fumé. C’est le cas de Marc*, 45 ans, cadre dynamique, père de deux enfants, qui a reçu un diagnostic qu’il pensait ne jamais entendre : cancer du poumon… alors qu’il n’a jamais touché une cigarette de sa vie.
Aujourd’hui, en traitement, il a choisi de témoigner. Son but ? Alerter le public sur un symptôme qu’il qualifie de « silencieux », mais qu’il aurait dû prendre plus au sérieux.
Un signe discret… mais révélateur
« Je ne toussais pas, je ne crachais pas de sang, je faisais du sport… Tout allait bien, sauf une chose que je trouvais étrange : je me sentais essoufflé très vite, même pour de petites tâches », explique Marc.
L’essoufflement s’est installé progressivement, sur plusieurs mois. « Au début, je mettais ça sur le compte du stress ou de la fatigue. Mais un jour, en montant deux étages, j’ai eu l’impression de manquer vraiment d’air. »
Ce n’est qu’après une visite chez le médecin et une radiographie que le choc est tombé : une masse suspecte était visible dans le poumon droit. Après des examens plus poussés, le diagnostic est confirmé : cancer du poumon non à petites cellules.
Non-fumeur ≠ sans risque
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le cancer du poumon chez les non-fumeurs n’est pas si rare. Les causes peuvent être multiples :
- Pollution de l’air
- Exposition à des produits chimiques (radon, amiante, solvants)
- Tabagisme passif
- Facteurs génétiques
Selon certaines études, les cancers du poumon chez les non-fumeurs seraient souvent diagnostiqués plus tard, car les patients — et parfois les médecins — n’imaginent pas ce diagnostic chez une personne qui n’a jamais fumé.
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