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Le combat judiciaire mené par Marc Doyer contre le géant pharmaceutique Pfizer vient de franchir une étape cruciale. Lors d’un entretien accordé à la chaîne Putsch Media, le fondateur de l’association Verity France est revenu sur une récente décision de justice rendue par le tribunal de Paris, ouvrant une brèche inespérée pour les victimes d’effets secondaires liés aux injections contre la Covid-19.
Une victoire juridique inédite face à Pfizer
Accompagné de son avocat, Marc Doyer a engagé des poursuites à la fois contre Pfizer Allemagne et Pfizer États-Unis. Dans le cadre de cette procédure, le laboratoire pharmaceutique a tenté de soulever un incident juridique, arguant qu’il n’était plus responsable puisque le vaccin n’était plus considéré comme étant en phase expérimentale.
Cependant, le tribunal de Paris a débouté Pfizer de cette demande. Cette décision stratégique signifie que le procès va désormais pouvoir être jugé sur le fond. Plus important encore, cette ordonnance confirme juridiquement que la campagne de vaccination massive s’est déroulée alors que le produit était encore en phase 3 d’essai clinique.
Selon l’avocat de Marc Doyer, cette avancée pourrait marquer l’ouverture d’une nouvelle ère juridique, caractérisée par l’inversion de la charge de la preuve. Autrement dit, il n’incomberait plus aux patients malades de prouver que l’injection est responsable de leur pathologie, mais ce serait au laboratoire de démontrer le contraire.
Le mensonge d’État et le consentement bafoué
Cette reconnaissance de la phase 3 met en lumière ce que Marc Doyer qualifie de désinformation de la part des autorités publiques. Il rappelle que des figures politiques de premier plan, telles qu’Emmanuel Macron et l’ancien ministre de la Santé Olivier Véran, avaient affirmé publiquement que la phase expérimentale était terminée.
Ce mensonge par omission soulève la question fondamentale du consentement libre et éclairé. Les citoyens se rendant dans les vaccinodromes n’ont jamais été informés qu’ils participaient à une expérimentation médicale. De plus, cette situation remet en perspective la brutalité du pass vaccinal et la suspension sans salaire des soignants qui avaient refusé l’injection, ces derniers ayant été sanctionnés pour avoir refusé un produit dont les effets à long terme étaient officiellement inconnus du fabricant lui-même.
Des drames humains reconnus par la pharmacovigilance
Derrière cette bataille juridique se cachent des tragédies personnelles dévastatrices. Marc Doyer mène ce combat en mémoire de son épouse, Mauricette, décédée de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (une grave encéphalopathie) après huit mois d’un calvaire insoutenable survenu à la suite de son injection.
Au cours de l’entretien, il rend également un hommage poignant à Mélanie, une jeune femme de 37 ans décédée très récemment de la maladie de Charcot. Fait troublant et révélateur : le lien entre le déclenchement de sa maladie et la vaccination a été officiellement reconnu par la pharmacovigilance française. D’autres cas, comme celui du jeune Anthony Riot, ont également fait l’objet d’une reconnaissance officielle, balayant ainsi les accusations de complotisme longtemps proférées à l’encontre des familles de victimes.
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