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On croit tout savoir sur les stars américaines… Et pourtant ! Certaines vies sont plus riches que les plus grands scénarios. C’est le cas de Melanie Griffith. Une actrice au regard doux, à la voix reconnaissable entre mille, dont l’histoire personnelle dépasse de loin toutes ses performances à l’écran. Enfance atypique, amours passionnels, blessures intimes et renaissance… Le parcours de cette star venue d’outre-Atlantique, aussi lumineuse que résiliente, mérite d’être raconté autrement. Et croyez-nous, vous n’êtes pas au bout de vos surprises.
Une enfance… avec un lion dans le salon !

Fille de la légendaire Tippi Hedren (inoubliable héroïne du film Les Oiseaux d’Hitchcock), Melanie a grandi dans une atmosphère à la fois glamour et complètement hors normes. Imaginez un peu : dans les années 70, la famille Griffith partageait son quotidien avec… un lion. Oui, un vrai ! Baptisé Neil, l’animal dormait même dans le lit de Melanie. Une idée aussi insolite que spectaculaire, née d’un projet de film familial tourné en Afrique. Aujourd’hui, l’actrice reconnaît que ce n’était pas franchement malin. Mais à l’époque, c’était le quotidien d’une petite fille pas tout à fait comme les autres.
Premiers rôles et première histoire d’amour

Dès son plus jeune âge, Melanie se frotte aux projecteurs. Publicités, défilés, cinéma : elle est partout. Et c’est à 14 ans qu’elle rencontre celui qui fera chavirer son cœur pour la première fois : Don Johnson. Huit ans les séparent, et leur relation ne manque pas de faire jaser. Mais la jeune actrice suit son instinct. À 15 ans, elle emménage avec lui. À 18, elle se fiance. Leur histoire connaîtra des hauts et des bas – deux mariages, deux divorces – mais toujours avec tendresse et respect. Ensemble, ils auront une fille : Dakota Johnson, future star du grand écran à son tour.
Blessures de plateau et batailles personnelles

Sa carrière décolle vraiment dans les années 80, grâce à des films devenus cultes comme Working Girl. Mais derrière le sourire radieux, Melanie traverse aussi des tempêtes. Le tournage du film Roar, avec de vrais félins, lui coûte une blessure sérieuse au visage. Plus tard, elle mène un combat discret contre l’addiction et les épreuves du cœur. Pourtant, à chaque fois, elle se relève. Avec courage. Avec dignité. Et toujours avec cette lumière intérieure qui la rend unique.
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